*Lumos

Hello Potterhead !

Un petit chapitre ça vous dis ? Allez c’est partit !

 

Hermione se trouve là, au milieu du salon, un verre de vin à la main.

Ron avait raison, c’est vrai que c’est une jeune femme ravissante, les cheveux bruns-roux légèrement ébouriffés avec une petite frange sur le devant et un sourire radieux.

Il s’avance vers elle pour l’embrasser sur la joue mais les yeux d’Hermione se sont posés sur moi et ne me lâchent pas un instant.

* « Excuse-moi Hermy, tu sais bien que je ne voulais pas être en retard mais avec le dossier que nous avons traité aujourd’hui cela nous a pris plus de temps que prévu de le présenter au patron et … »

Ron se confond dans des excuses interminables mais Hermione ne prête pas attention à ses explications, elle ne donne pas l’impression de l’écouter. Le regard qu’elle a posé sur moi ne vacille pas d’un millimètre, un regard envoutant, ensorcelant même. Nos yeux sont comme connectés, je n’arrive pas à détourner mon regard du sien, tout en avançant très lentement comme si elle était en lévitation, portée par un nuage, elle répond à Ron d’un air un peu absent :

* « Ce n’est pas grave Ronnie, Ginny a eue la délicatesse de prévoir cette éventualité, le principal est que nous soyons tous là, ensemble.

Bonjour Harry, je n’avais qu’une hâte en venant en France c’était de te rencontrer enfin, Ron m’a beaucoup

parlé de toi, je suis très heureuse de te voir en chaire et en os.»

* « Bonsoir Hermione, je suis ravi également de te rencontrer, Ron m’a également beaucoup parlé de toi et il n’avait pas menti, tu es une femme ravissante. »

* « Ca va aller vous deux… Je ne vous dérange pas trop » s’écrie Ginny.

Ron, Hermione et moi échangeons un regard rapide puis nous nous retournons vers Ginny qui, malgré un air qu’elle essaye d’avoir très sérieux, esquisse un léger sourire du coin des lèvres qui laisse échapper un rire étouffé et elle ne peut s’empêcher de craquer et laisser filer son fou rire en voyant nos mines surprises qui nous amènes à l’accompagner dans un fou rire général.

* « Vous vous regardez de telle façon que l’on pourrait croire que vous avez un coup de foudre tous les deux, heureusement que je connais Harry et que je sais qu’il est fidèle sinon je pourrais être jalouse de ce regard ma chère Hermione ! »

* « Ne te méprend pas Ginny, je vais épouser Ron la semaine prochaine et je suis très amoureuse de lui, mais avec Harry… c’est curieux… ce premier regard… cette première rencontre… j’ai la sensation de le connaître depuis longtemps… le sentiment d’une complicité entre nous… l’impression d’une grande amitié entre nous… une émotion étrange… ce n’est pas un coup de foudre… c’est… Magique, voilà, c’est ça, on dirait qu’il y a quelque chose entre nous de magique. »

* « Je ne me méprends pas Hermione, comme je viens de le dire, j’ai une totale confiance en Harry et c’est vrai que ce n’est pas de « l’amour » que l’on voit sur vos visages, tu as raison, c’est plutôt de la complicité, de l’amitié. Je n’ai jamais imaginé autre chose, rassure toi » Dit Ginny avant de conclure par « Et si nous passions à table les amis, vous n’avez pas faim, moi je meurs de faim alors allons-y, à table tous le monde ! »

Le repas que Ginny avait préparé dans l’après-midi fut un régal. Des choses simples mais préparé avec amour, Ginny nous a régalé de pilon de poulet rôti, de maïs, de saucisses grillées, de « Cornish Pasties » une sorte de gros chausson à la viande, un vrai repas à l’Anglaise en fait.

Pendant le repas Hermione m’explique qu’elle a rencontré Ron dans un train qui l’amenait au pensionnat du collège ou elle devait suivre son année scolaire, Ron s’y rendait aussi et la répartition des classes a fait qu’ils se sont retrouvés ensemble, dans la même classe pendant les six années de leur scolarité dans cette école un peu spéciale. Une grande amitié est née de cette promiscuité et l’amour s’installant entre eux à fait qu’ils se marient bientôt après avoir partagé bien des péripéties au long de ces années collège.

Ron ne m’avait jamais expliqué comment il avait rencontré Hermione mais je l’imagine bien coincé et très maladroit quand il a fallu être tendre et romantique avec elle, elle qui est si intelligente, cultivée, très instruite et lui très badaud, maladroit, coincé même parfois. Cette image de couple

extrême me fait sourire, ils sont aux antipodes de ce que l’on pourrait appeler « l’âme sœur » mais ils forment un très beau couple, très amoureux et je suis ravi de pouvoir les compter parmi mes amis, ravi de partir pour Londres et assister à leur mariage.

—–

Ginny et moi descendons du train qui vient d’arriver à Londres, il est 12 heures 35 et nous essayons de nous frayer un chemin jusqu’à la sortie de la gare. Nous sommes samedi et le mariage à lieu à 15 heures 30 ce qui nous laisse moins de trois heures et il nous faut encore rejoindre Leveasden ou nous avons loué une chambre à l’hôtel du bourg, nous installer et nous préparer, ça va être la course si nous ne trouvons pas un taxi tout de suite.

Un attroupement de personnes sortant du train se fait naturellement sur la file d’attente de la place des taxis, je m’inquiète de ce monde et fait la remarque à Ginny que nous ne serons jamais à l’heure si nous attendons que le flot de voyageurs disparaisse, elle n’a pas le temps de me répondre quand j’entends crier derrière moi :

* « Potter … Monsieur Harry Potter… Harry Potter… Monsieur Harry Potter… “

Quand je me retourne je vois un tout petit bonhomme, grande oreilles, grand nez, chauve avec un petit tableau dans les mains ou est inscrit mon nom.

* « C’est moi, je suis Monsieur Potter, Qui êtes vous ? »

* « Bonjour Monsieur Potter, je m’appelle Dobby, je suis au service de Monsieur Voldemort qui m’envoi pour venir vous chercher et vous servir pendant tout le temps de votre séjour. Puis-je prendre vos bagages Monsieur ? »

* « Euh… Je ne refuse pas un coup de main »

Avant que je ne réponde, notre nouveau serviteur a déjà tendu les mains pour nous enlever nos valises et s’en empare sans ménagement.

* « Il faut nous dépêcher Monsieur car si nous arrivons en retard le patron ne sera pas content. » dit-il en faisant demi-tour.

Nous le suivons au pas de course, il est petit mais il marche à une vitesse incroyable. Nous arrivons devant une limousine noire garé sur une place de parking réservée ou il y a écrit « Monsieur Voldemort », les portes s’ouvrent quand Dobby appuie sur le bouton de la clef, il nous invite à monter le temps de mettre les bagages dans le coffre. Nous avons à peine le temps de grimper à l’arrière du véhicule qu’il est déjà assis à la place du conducteur près à démarrer.

* « Attachez vos ceintures s’il vous plait, nous démarrons. »

* « Monsieur a une place de parking à son nom à la gare de Londres ? »

* « Oui Monsieur, à la gare de Londres comme à l’aéroport. Monsieur voyage beaucoup entre l’Angleterre et la France, pour plus de tranquillité il a préféré acheter une place de parking permanente dans les deux gares pour ne pas être embêté lorsqu’il arrive ou lorsqu’il part. »

* « Notre hôtel se trouve à côté de la mairie de Leveasden, mais je suppose que vous le savez déjà ? »

* « Monsieur a annulé votre réservation à l’hôtel, vous serez logé à l’école Poudlard, c’est là que Monsieur loge quand il est à Londres, c’est l’établissement que son « père » dirigeait lorsqu’il était encore parmi nous. C’est un très vieux bâtiment mais l’on y vie très bien, vous verrez. »

* « Ecole Poudlard ? C’est donc là l’origine du nom de sa société, je ne m’étais jamais posé la question de ou venait ce nom. Comment ce fait –il qu’il vive dans cette école alors que son père n’y est plus directeur ? »

* « Monsieur vous expliquera Monsieur Potter, Monsieur vous expliquera. »

Je regarde Ginny qui n’a pas l’air d’être étonné plus que ça de cette histoire, elle n’a sans doute pas tord quand on connait la personnalité de Monsieur Voldemort, on peut bien s’attendre à des découvertes comme celle-là.

La route se fait très rapidement, je n’ai pas vu les 30 kilomètres défiler. Nous arrivons au pied d’une petite colline ou trône un immense château. Un panneau signalétique indique le village à proximité « Pré-au-Lard », drôle de nom

pour un village. De ou nous sommes, on distingue très clairement les 7 étages et les plusieurs tours qui donne à cette bâtisse un cachet immense.

* « Le château accueil environs 300 élèves sur une scolarité de 7 années d’études, Monsieur Potter, cette école très spéciale a été crée il y a environs mille ans. Le travail d’entretien et de réparation est très important ici. Monsieur vous fera visiter le bâtiment et vous indiquera votre chambre lui-même. Ne soyez pas inquiet, je pense qu’il vous fournira également un plan pour ne pas vous perdre. » Dit Dobby avec un petit sourire.

* « J’espère bien qu’il va me donner un plan, ça me parait immense comme lieu. J’ai une question Dobby, plutôt deux questions devrais-je dire : Pourquoi dire que c’est une école très spéciale pour la première et la seconde, Leveasden se trouve à 30 kilomètres au nord de Londres alors que j’ai l’impression d’être complètement sortie de la civilisation ici, cette foret, ce lac, ces collines et ces montagnes que l’on aperçoit derrière me fond plus penser aux Highlands écossais qu’à la grande banlieue de Londres. »

J’aperçois le regard de Dobby dans le rétroviseur qui cherche à capter le regard de Ginny. Je me tourne vers elle mais elle a la tête tourné vers la vitre et ne peut voir les yeux de notre chauffeur se réfléchir dans le miroir.

* « Monsieur vous expliquera Monsieur Potter, Monsieur vous expliquera. »

* « Comment ça Monsieur m’expliquera ? Que doit-il m’expliquer ? »

* « Ne t’énerve pas Harry, nous sommes arrivés, regarde, Monsieur Voldemort nous attend sur les marches, nous allons avoir toutes les explications que nous voulons. »

La voiture s’arrête devant les marches et Dobby est déjà dehors en train d’ouvrir la porte à Ginny. Comment a-t-il fait pour aller aussi vite ?

Je sors à mon tour de la voiture pour me diriger vers Monsieur Voldemort et je n’ai pas le temps d’ouvrir la bouche qu’il me lance directement :

* « J’ai bien cru que vous arriveriez en retard les amis, je vous amène à votre chambre tout de suite car le mariage a lieu dans 45 minutes, vous avez juste le temps de vous préparer. »

* « Comment ça dans 45 minutes ? il est 13 heures 45 à ma montre… C’est une tradition anglaise d’avancer les cérémonies comme ça. »

* « Mon cher Harry, vous êtes en Angleterre, avez-vous pensé à avancer votre montre d’une heure, je ne pense pas sinon votre toquante vous indiquerai l’heure exact, soit 14 heures 45. Nous avons suffisamment discuté, dépêchez vous. »

Sans ajouter aucunes paroles Monsieur nous montre le chemin à travers le château, le merveilleux hall d’entrée, puis les couloirs impressionnant et enfin la chambre immense.

Nous entrons dans la chambre presque poussé par le directeur qui parait très impatient.

* « Je vais finir de me préparer, quand vous serez prêt, rejoignez moi au bout du couloir que nous venons d’emprunter. Je vous y attendrai.» dit-il en faisant demi-tour et sortir de notre chambre.

Je n’en crois pas mes yeux, cette chambre est vraiment immense. Un grand lit trône au milieu de la pièce, une garde robe en chêne massif se trouve sur le côté et une fenêtre nous laisse apercevoir une suite magnifique de montagnes et de collines entouré par endroit de brumes. C’est magnifique.

Nous nous préparons sans échanger un seul mot, nous sommes trop attentifs à ce que nous faisons pour être impeccable devant nos amis.

Ginny sort de la salle de bain revêtue d’une robe mauve et vert pale toute en soie et tulle.

* « Tu es magnifique dans cette robe, si je n’étais pas déjà amoureux, je le deviendrai très certainement en te voyant dans cette tenue. »

Elle rougit puis s’avance vers moi pour me remettre correctement ce nœud papillon qui est déjà de travers, elle m’embrasse sur la joue et me fait signe que nous devons y aller.

Monsieur nous attend déjà au bout du couloir, nous courons pour le rejoindre puis lui emboitons le pas pour le suivre jusqu’à la grande salle qui est décoré de manière très festive. Des roses blanches accrochées à chaque chaise, du plafond descendent des voilages de couleurs pourpres qui flotte dans les airs, des bougies sont suspendues au dessus des voilages, elles aussi ondulent, on ne voit aucun fil tenir l’ensemble de cette décoration.

Nous entrons dans la salle pour nous installer aux sièges que Monsieur nous indique quand la musique retentit.

La cérémonie va commencer.

A très vite jeunes sorciers,

Que la Magie de Potter soit en vous.

Nox*

6 thoughts on “« Et si tout celà n’était qu’un rêve » , un rêve unique en son genre.. Partie 10”

  1. Message pour JessPadfoot:
    Tu connais « retour vers le futur » ? Ben là c’est pareil, c’est HP vers le futur de l’heure que je me suis trompé et que dans mon monde à moi et ben c’est comme ça et pis c’est tous :-p

  2. Je suis de plus en plus intriguée par cette histoire, ça devient extrêmement étrange par moments!
    Une petite remarque concernant l’heure par contre : si la montre de Harry, à l’heure française, indique 13h45 alors il est 12h45 à Londres et non pas 14h45. Ce n’est donc pas très logique pour expliquer que la cérémonie commence « en avance » ^^

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *