*Lumos

Hello Potterhead !

Aujourd’hui on se retrouve pour un nouveau chapitre de la fan-fiction de mon père :) Pour ceux qui n’ont pas suivi, c’est ici !

« Monsieur Potter… Harry revenez à vous, revenez vers nous… »

Cette voix je l’a reconnais, elle est amicale, tendre, souriante, chaleureuse. C’est le docteur Rowling… Joanne K Rowling…

J’ouvre les yeux et m’aperçois que je suis revenu au point de départ… l’hôpital…

* « Ne vous inquiétez pas Monsieur Potter, ce n’est rien de grave, vous avez voulu aller plus vite que la musique, votre corps n’est pas encore tout à fait prêt à faire tout ce que vous avez envi de faire. « La tête commande et le corps suit » ne marche pas à tous les coups. Soyez patient. Repos et petits soins sont essentiels après un coma. Nous vous gardons en observation pendant la nuit et demain vous pourrez repartir en me promettant cette fois de faire attention. »

J’acquiesce de la tête et me rendors en réalisant que je suis encore une fois passé par une belle porte pour rester en vie.

—-

Retour chez Ginny, « Chez nous » me dit-elle en insistant comme pour me faire comprendre que l’ancien Harry est resté dans le 9-3 et que le nouvel Harry est prêt à démarrer une nouvelle vie avec elle.

Cela fait maintenant 3 jours que je suis à nouveau sortie de l’hôpital et je ne comprends pas ce qu’il s’est réellement passé.

* « Ginny ? qui est le gars que j’ai vu dans l’ascenseur, comment se fait-il que je me sois senti si mal à l’aise en sa compagnie. »

* « Il vie au dernier étage, son nom est Monsieur Pettigrow… Peter Pettigrow. C’est un personnage rondelet, les dents qui sortent de la bouche, pas très « glamour »… Personne dans l’immeuble ne peut être « à l’aise » en sa présence. Il est mystérieux, voir même machiavélique, il n’est apprécié de personne car il fouille partout, il est indiscret, vicieux, irrespectueux, enfin bref un vrai Parisien quoi. » conclue-t-elle avec un large sourire.

Je l’écoute en essayant de comprendre pourquoi la simple présence d’un homme peut me faire cet effet là, perdre conscience car je suis en présence d’un être « machiavélique » ?? C’est une grande première pour moi, mais c’est vrai que j’étais vraiment mal à l’aise avec lui.

* « Il commence à se faire tard, je fais à manger et je m’occuperais de toi après » me dit Ginny avec un air malicieux dans la voix.

Le repas se passe dans un silence de cathédrale et même si Ginny a mis un cd de jazz en fond musical, je n’entends pas grand-chose de la musique et je souris bêtement à Ginny qui me raconte des anecdotes de sa vie passée dans cet appartement à l’époque de sa grand-mère. Je suis tellement préoccupé par ce type du dernier étage que je picore mon assiette sans m’en rendre compte. Ginny, elle, l’a remarqué.

* « Tu n’as pas faim ? Ce n’est pas bon ? Veux-tu autre chose ? J’en ai pour deux minutes ! »

* « Non ne t’inquiète pas Ginny, je n’ai pas faim, je suis pensif, c’est tout. Je suis fatigué. Je vais aller me coucher, ça ira mieux demain »

Je me lève et la laisse, seule, à table. Elle me regarde avancer à petits pas vers la chambre sans rien dire.

Quelques minutes plus tard, alors que je suis étendu sur le lit, encore tout pensif à ce Monsieur Pettigrow, Ginny apparait dans l’embrasure de la porte, elle porte un peignoir léger, un peu transparent, elle s’avance vers moi, se penche sur moi et me dit :

* « Ce soir laissons ce Monsieur au dernière étage et occupons nous de nous… »

Elle m’embrasse tendrement, je ne me sens pas la force de lui dire non… je crois que je n’attendais que ça en fait. Elle passe ses bras autour de mon coup. J’éteins la lampe de chevet qui éclairait encore la pièce et l’enlace à mon tour. Nos deux corps ne font plus qu’un…

Cela fait deux semaines maintenant que nous vivons ensemble. Une nouvelle vie pour le nouvel Harry…

Je souris à cette idée… une nouvelle vie… à 50 ans… et pourquoi pas ?

Je demande à Ginny si il est possible de passer au bureau aujourd’hui, elle me répond qu’elle a déjà programmé autre chose et que le bureau attendra, nous irons plus tard. Pour le moment détente et joie de vivre sont au programme.

Elle avait raison. La semaine qui suivi fût merveilleuse. Balade. Petit restaurant. Découverte de Paris ou je me rends compte que cela fait presque 30 ans que j’y vie et que je n’en connais aucun endroit ou l’on peut se détendre et prendre le temps de vivre.

Ginny me fait découvrir plusieurs parcs et jardins de la capitale que je ne soupçonnais même pas. Une semaine magnifique.

Elle se rapproche de plus en plus, sentimentalement je veux dire.

Je suis sous son charme.

Je crois que je suis retombé amoureux.

Elle est belle, pétillante, pleine de vie.

Elle me redonne le goût à la vie avec son entrain et sa joie de vivre.

Nous sommes lundi et je lui ai de nouveau demandé de passer au bureau. Avec son air triste, elle avait fait signe de la tête me faisant comprendre que nous irions jusque là aujourd’hui.

Nous sommes sortis de l’appartement vers 9h30 et avons marché sur le trottoir jusqu’à apercevoir « Le château », j’ai dis à Ginny de traverser maintenant sans attendre le prochain carrefour qui me paraissais encombré et ou nous serions embêter pour le faire.

Elle m’a écouté et sans chercher à comprendre, elle est passée entre deux voitures qui étaient garées le long du trottoir.

Il y a eu un coup de frein.

Un boum.

Un cri.

Ginny était allongée au sol avec la tête ensanglantée.

J’ai crié.

J’ai couru.

Je me suis effondré devant elle.

Je hurlais aux passants d’appeler une ambulance… les pompiers… les secours… puis… plus rien.

—–

Le docteur Rowling m’a une nouvelle fois remis sur pied, Ginny aussi.

* « Rien de grave pour elle je vous rassure, juste une petite commotion sur la tête mais vraiment rien de bien méchant. Hormis un mal de crâne à gérer, il n’y a rien du tout » m’avait-elle dit avant d’ajouter : « Ce qui m’inquiète c’est vous Monsieur Potter. Vous semblez vous évanouir à chaque fois que vous rencontrez des difficultés. Ce n’est rien si ce n’est de l’anxiété. Il faut réussir à maitriser cet état d’esprit sinon vous viendrez me voir plus souvent que vous ne l’imaginez » avait-elle conclue avec un petit sourire moqueur.

« Anxieux… Moi… Comme si… Ou juste un peu alors… » Lui avais-je répondu en souriant.

Quand le docteur Rowling voulu sortir de la chambre, un officier de police entra.

* « Monsieur Potter ? Je suis l’inspecteur Ogden, Bob Ogden, j’enquête sur la personne qui a renversé votre compagne, elle s’appelle Madame Lestrange, Béatrice Lestrange. Je dois vous dire qu’elle me donne du fil à retordre cette petite dame, je suis sur son dossier depuis quelques temps maintenant car nous savons qu’elle conduit sans permis et qu’elle est un vrai danger public. Mais n’ayant aucune preuve concrète qui pourrait l’amener devant un tribunal, nous n’avons pu la coincé jusqu’à aujourd’hui, c’est pourquoi nous avons besoin de

votre témoignage. Votre compagne n’a pas vu son visage, peut-être que vous l’avez vu. » me dit-il en me tendant une photo.

* « Oui, c’est bien elle, je suis formel, je n’oublierais jamais son visage si froid, si mauvais, ses yeux noirs, son regard méchant. Elle n’a même pas pris la peine de s’arrêter, elle a fait un écart et a continué son chemin comme si de rien n’était. »

* « Seriez-vous prêt à témoigner devant un tribunal ? »

* « Bien sur, sans problème. Laissez-moi juste le temps de me remettre un peu »

* « Pas de problème Monsieur Potter, je fait le nécessaire auprès de mes supérieurs et je vous tiendrais au courant. L’hôpital m’a fourni vos coordonnées, je n’aurais aucun mal à vous retrouver. » conclut-il avec un sourire.

L’inspecteur Ogden fit demi-tour pour sortir de ma chambre quand j’aperçu Ginny dans l’encablure de la porte. Malgré le pansement qui lui entourait le front, elle était radieuse, souriante, comme si rien ne s’était passé. Elle me sourit, s’approche de moi et m’embrasse.

* « Comment va Harry aujourd’hui ? c’est moi qui prends une voiture en pleine poire et c’est Monsieur qui tombe dans les vapes ? Normal tout ça ? » dit-elle avec un air moqueur.

* « Ca va Mademoiselle « je suis plus fort que le monde entier » » répondis-je.

Elle me regarde d’un air qu’elle essaye d’avoir sérieux mais éclate dans un fou rire qui amène le mien. Cette histoire nous rapproche encore un peu plus.

Cette fois, c’est sur… je suis amoureux.

A très vite jeune sorcier,

Que la Magie de Potter soit en vous.

Nox*

2 thoughts on “« Et si tout celà n’était qu’un rêve » , un rêve unique en son genre.. Partie 6”

  1. J’ai bien cru que Ginny était morte pendant quelques instants! Ton papa va me filer une crise cardiaque avec ce genre d’évènements xD Sinon j’espère que nous allons savoir pourquoi Harry tombe si souvent dans les pommes parce que ça paraît tout de même bizarre cette histoire!

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